

Soit par la commission de surendettement :
Soit par le débiteur :
Soit par le juge du tribunal de grande instance (TGI) :
L'exécution du plan de redressement ou des recommandations pris par la commission de surendettement est stoppée et leurs mesures sont caduques.
La saisine du juge entraîne également la suspension des mesures d'exécution, y compris des mesures d'expulsion du logement du débiteur jusqu'au jugement d'ouverture de la procédure.
En revanche, si le débiteur ne répond pas aux convocations ou aux demandes de renseignements de la commission, celle-ci peut refuser de continuer d'instruire son dossier et clore ce dernier.
Le juge, une fois saisi, doit convoquer le débiteur ainsi que ses créanciers, dans un délai d'un mois, à une audience d'ouverture de la procédure de rétablissement personnel.
Un travailleur social, sur demande du juge, peut être invité à assister à cette audience.
Le juge, après avoir entendu le débiteur - s'il se présente - et vérifié sa bonne foi et le caractère irrémédiablement compromis de sa situation, rend un jugement prononçant l'ouverture de la procédure, jugement qui sera notifié aux parties.
S'il constate que :
le juge peut, par un même jugement, ouvrir et clôturer la procédure pour insuffisance d'actif.
Il entraîne la suspension des procédures d'exécution (commandement de payer, par exemple) à l'encontre du débiteur portant sur des dettes non professionnelles autres qu'alimentaires.
Cette suspension est acquise jusqu'à la fin de la procédure (clôture du jugement).